La vie en région

La Baule : 3630 euros le mètre carré en moyenne pour une maison de quatre pièces.

Le groupe Century 21 vient de publier une étude complète sur l’immobilier au bord de mer en France. Le réseau a analysé le prix moyen du mètre carré, mais aussi le type de biens. On constate que selon les destinations, la demande n’est pas la même. Par exemple, à La Baule, le prix de vente moyen d’une maison de quatre pièces et plus est de 479 000 euros, avec un prix au mètre carré de 3630 euros. Le record national est détenu par Villefranche-sur-Mer avec, pour une même maison de quatre pièces et plus, un prix de vente moyen de plus d’un million d’euros et le mètre carré à 7300 euros… Mais il y a aussi des lieux où la moyenne des transactions se fait sur des petites surfaces, ce qui a pour effet d’augmenter le prix au mètre carré. Ainsi, à La Grande-Motte, on achète un appartement de deux pièces pour 186 316 euros en moyenne, avec un prix au mètre carré de 4583 euros… Laurent Vimont, PDG de Century 21, observe un retournement du marché qui était resté en berne depuis plusieurs années : « Il faut rappeler que l’origine de cette tendance est l’allongement de l’imposition des plus-values, qui était de quinze ans, mais que François Fillon a passée à trente ans. C’est ce qui impacté ce marché. Dans le titre même, il y a une partie de la réponse, puisque l’on parle de résidence secondaire et, dans une économie un peu morose, c’est un achat qui n’est pas prioritaire. Il a donc été mis de côté et repoussé. Et l’on s’est retrouvé avec un nombre important de logements mis sur le marché, souvent à des prix dissuasifs pour les acheteurs, avec en face moins d’acheteurs. Donc, ce marché s’est gelé pendant quelque temps. Aujourd’hui, il ne faut pas non plus grimper au cocotier. Nous constatons que ce qui redémarre est plutôt situé en bord de mer, avec des stations cultes comme La Baule, qui reste une valeur refuge. Mais quand on rentre dans les terres, notamment en zone rurale, ce n’est pas un marché tellement dynamique. » Interrogé sur Kernews, Laurent Vimont estime que La Baule demeure une marque forte : «C’est un peu comme un diamant, une valeur refuge éternelle, avec la plus grande plage d’Europe et une clientèle fidèle de gens attachés à leur station. Celle-ci garde une histoire particulière et elle est proche d’une grande ville comme Nantes. Cette station bénéficie d’un ensoleillement extrêmement élevé sur le littoral et d’une histoire incroyable. C’est une station hors pair… »

 

Le tableau de la moyenne des biens vendus en bord de mer (source : Century 21)

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